top of page

Comment réussir son projet rénovation

  • Photo du rédacteur: Marie-Pier Amyot
    Marie-Pier Amyot
  • 8 févr.
  • 13 min de lecture

Entrevue avec Mélanie Simard, designer d’intérieur chez Dimanche


Résidence Le 136. Une cuisine où le cachet du quartier Montcalm rencontre la douceur du design contemporain, entre mur de brique, chêne clair et touches de laiton. Dimanche
Résidence Le 136. Une cuisine où le cachet du quartier Montcalm rencontre la douceur du design contemporain, entre mur de brique, chêne clair et touches de laiton. Dimanche

En ce beau lundi matin de février, installées confortablement dans une banquette du Café Smith à Limoilou, on prend le temps de jaser design d’intérieur — celui qui rend une maison belle, oui, mais surtout fonctionnelle au quotidien. 


J’ai eu le plaisir de rencontrer Mélanie Simard, designer d’intérieur depuis sept ans et fondatrice de Dimanche. Mélanie a lancé son entreprise seule, par choix : pour rester proche de ses clients, les accompagner du début à la fin, et travailler en mode collaboration (plutôt qu’en mode « production à la chaîne »). Son approche est humaine, chaleureuse, et toujours centrée sur le quotidien.



Pour commencer, Mélanie parle-nous de ton entreprise de ton approche comme designer d’intérieur.


Ça fait maintenant un an que j’ai lancé Dimanche. Après une bonne réflexion sur la conciliation travail-famille-vie personnelle, j’ai voulu me lancer à mon compte, surtout pour pouvoir gérer moi-même les clients avec qui j’ai envie de travailler et qui me représentent. Je voulais pouvoir choisir quel type de projet m’intéresse, et jusqu’à maintenant, c’est un peu ce que je vois : tous les clients que j’accompagne sont des gens que j’aurais choisis, mais qui sont venus à moi naturellement. Je suis vraiment contente !


Je dirais que je me dirige un petit peu plus vers soit le mid-century, ou bien le organique vintage. J’ai un style un peu éclectique : il y a du moderne, du vieux, plusieurs essences de bois, des éléments de différentes textures. Moi, je suis moins type « boîte à beurre », maison blanche et noire moderne. Si les clients veulent ça, c’est possible de le faire, bien sûr, parce que j’ai les connaissances et je peux m'adapter à différents styles. Mais dans mon travail, le but c’est d’être inspiré avant de commencer, donc ce qui me vient plus rapidement, et ce que j’aime mieux faire, c’est le moderne-vintage. 



Pourquoi Dimanche ?


Dimanche, c’est ma journée préférée. C’est une vibe plus tranquille : tu fais tes petites commissions le matin, après tu es à la maison, tu fais de la popote, tu allumes une chandelle le soir, tu écoutes ton émission tranquille… C’est souvent le dimanche qu’on reste à la maison. Je trouve que ça représentait bien le type de projet que je veux faire.



Comment fonctionne les projets de tes clients ? Est-ce que tu as des entrepreneurs généraux avec qui tu collabores ?


Quand les clients me demandent des références, j’ai toujours deux ou trois entrepreneurs à référer qui travaillent bien. Comme ça fait un petit bout que je fais ce métier, j’ai testé, j’ai vu aussi comment les professionnels travaillent. Mes références, ils sont de confiance, ils ont des prix raisonnables, et le travail est bien fait. Même chose pour les ébénistes. Souvent je donne trois références, parce que les gens veulent pouvoir comparer les prix : c’est vraiment normal. Et si jamais les clients arrivent déjà avec leur entrepreneur, ou c’est eux qui font déjà leurs travaux eux-mêmes, il n'y a aucun problème. Souvent, je vais juste faire un petit meeting avec l’entrepreneur avant de commencer, qu’on se comprenne bien et ça rende le tout un peu plus dynamique aussi. 


Et pour les choix et commandes de matériaux, comment tu procèdes ? 


Des fois, des gens veulent un produit spécifique. En ce moment, on est en train de faire un café à Montréal, puis le client veut une céramique qui vient de Paris. C’est toujours possible. Mais idéalement, on essaie de choisir des endroits où les matériaux sont faits localement.


On a tellement de bois ici. Une compagnie de bois, par exemple Mirage, c’est sûr qu’on va prioriser, mais des fois, on n’a pas le choix d’aller un peu plus loin si on veut quelque chose de très spécifique ou de vraiment de qualité.


Pour la plomberie, même chose : on va essayer de prioriser des entreprises d’ici, comme Riobel, parce que c’est fait au Québec et que le service est excellent. S’il manque une pièce, en deux jours elle est chez nous, et ça fait une grosse différence sur un projet.


Les luminaires, c’est plus délicat de commander en ligne, parce que des fois ils n’ont pas les mêmes normes électriques qu’ici. Sur Pinterest, on peut s’en servir comme inspiration. Si on commande sur un site qu’on ne connaît pas, les électriciens peuvent refuser de les poser, contrairement aux magasins locaux comme Multi Luminaire.


Pour les comptoirs, ça dépend. Le granit foncé vient souvent d’ici, surtout le noir du Saguenay, et c’est 100 % naturel. Même s’il absorbe les liquides, comme il est noir, ça ne paraît pas. 


Pour les comptoirs pâles, je dirige plutôt vers le quartz, parce qu’il est scellé en usine et plus facile d’entretien. Il faut toutefois être prudent avec le quartz, parce que les options moins dispendieuses contiennent parfois plus de résine que de pierre et peuvent tacher plus facilement.


Quand c’est possible, on va même choisir les dalles, autant à Québec qu’à Montréal. On peut même décider où passe la veine de la pierre dans notre comptoir. Ça fait une énorme différence sur le look final. Le granit est unique, ce n’est pas un imprimé. Par contre, c’est plus d’entretien : il faut le sceller régulièrement, et on le voit vite quand c’est le temps de le faire.


En début d'année, on sort souvent les tendances-déco. Je voulais t’entendre là-dessus, est-ce qu’il faut adhérer ou non ?


Ça dépend. Les tendances, on le voit : tout le monde finit par avoir la même chose. En ce moment, le farmhouse, les maisons blanches avec les fenêtres noires, ça commence déjà à s’essouffler. Faut vraiment faire attention.


En 2026, ce qui est plus tendance, ce sont les matériaux naturels et les mélanges de textures. Je l’ai toujours fait, ça va toujours rester. C’est vraiment une tendance qui est intemporelle. Beaucoup de bois, matières naturelles, et aussi, on voit un peu plus foncé cette année. Si on reste dans des teintes standard de bois, disons noyer, érable, merisier, chêne, ça, ça va rester.


Pour être dans les tendances, il faut jouer avec ce qui va être en accent. Si la base est bonne, puis après ça on met des tabourets de couleur ou un robinet de couleur, tout ça on peut le changer, versus les armoires et les planchers, qui sont plus difficiles et plus dispendieux. On veut faire des choix durables. Le style mid-century revient aussi, avec des petites touches de couleur dans les dosserets, comme un vert ou un butter yellow, mais toujours avec une base très sobre.


« Il faut garder un mélange de textures plutôt qu’un mélange de motifs, ça va toujours fonctionner. En ce moment, on voit beaucoup les planchers en damier. Moi, j’adore, mais faut doser. »


C’est surtout d’aller avec les éléments qui sont faciles à changer : luminaires, peinture, accessoires. Un grand tapis avec des motifs ou des couleurs, ça se change facilement et ça transforme complètement une pièce. Faire des rénovations, ce sont des investissements de plus en plus chers. On ne s’en sort pas en bas de 20 000 $ pour une cuisine maintenant. Même un refacing, on pense que c’est pas cher, mais ça peut monter plus vite qu'on le pense.



Et les couleurs ? 


Moi, j’ai rien contre les couleurs plus foncées, tant que ça reste dans une palette neutre, par exemple un vert qui tire sur le gris plutôt qu’un vert trop franc. Les armoires et la céramique, on les laisse très neutres, puis le reste peut évoluer comme on le souhaite.


Les armoires de couleur forte, comme le bleu marin avec poignées or, c’est à éviter, à mon avis. Ce sont des investissements très coûteux, et on se tanne vite. À la place, les tabourets de couleur, les tapis runners entre l’ilôt et le comptoir sont beaucoup plus faciles à changer.



Une question que je me fais souvent poser par les clients : c’est notre première maison, quelles rénovations valent la peine si on veut revendre dans quelques années ? 


Ça a l’air niaiseux, mais c’est vraiment de prioriser la fonctionnalité à l’esthétique. On peut rendre une cuisine plus fonctionnelle sans faire des choix trop marqués. Il faut aussi investir dans les bons éléments : les fenêtres, les portes, et la robinetterie, qui est un choix à ne pas négliger.


Moi, je dis toujours : tout ce qui est dans les murs doit être de la meilleure qualité possible. Par contre, les éviers ou le bain, c’est de la porcelaine : ça, si jamais on veut couper, on peut faire un bel entre-deux. Dans les grandes surfaces, certaines pièces peuvent être discontinuées plus rapidement. Dans les magasins spécialisés, même si ça coûte plus cher au départ, les pièces sont souvent disponibles rapidement, même plusieurs années plus tard.



Et pour les planchers ? Cuisine ? 


Les planchers, ça dépend. Si les planchers sont super foncé, j’aurais tendance à dire oui, à changer pour éclairer la pièce principale. Mais si on a de beaux planchers de bois, les sabler avant de rentrer peut être une très bonne option. C’est environ 2 000 $, et ça change complètement le look de la maison. Dans les bungalows des années 70, on est souvent dans des teintes très jaunes. Juste sabler et appliquer une teinture naturelle peut faire une énorme différence.


Certains ne jurent que par le bois franc, parce que c’est chaleureux et naturel. Mais avec des jeunes familles, des enfants et des chiens, je conseille souvent le vinyle. Il existe aujourd’hui des vinyles de très belle qualité, avec des finis naturels et des planches plus larges. Le bois franc huilé est aussi une option intéressante, car il est moins propice aux grafignes. Le bois d’ingénierie est pratique, surtout pour les condos ou les sous-sols, mais on ne peut le sabler qu’une ou deux fois. Il est aussi plus sensible aux traces, à la poussière et aux marques, surtout dans les teintes pâles. Tout ça, on regarde en détails avec le client avant de faire un choix.


Pour les armoires, quand elles sont faites pièce sur pièce, on peut difficilement les resurfacer. Les changer complètement est parfois la meilleure option, mais il existe aussi des façons de moderniser sans tout refaire : changer seulement les armoires du haut, le comptoir et le dosseret, tout en conservant le bas s’il est encore en bon état.


Je vais toujours être pour la récupération, mais malheureusement le temps-homme pour sabler et récupérer de vieilles armoires peut coûter presque le même prix qu’une cuisine neuve. Tout dépend du type de portes : celles avec des petits X ou des formes bombées sont plus difficiles à moderniser.


Est-ce que tu as des matériaux préférés pour la cuisine ? 


Pour les comptoirs : pâle, c’est du quartz; foncé, du granit.


Si on parle de rapport qualité-prix, les armoires en mélamine ou en polymère, dans des teintes greige ou blanches, sont un excellent choix. Le polymère offre un fini très intéressant : c’est un matériau synthétique, stable, qui ne jaunit pas avec le temps et réagit bien à l’humidité. Beau, bon, pas cher : mélamine et polymère.


Le thermoplastique est un type de polymère. C’est un terme qu’on utilisait davantage auparavant, le procédé a évolué et le nom est moins employé aujourd’hui. Ce n’est plus la mélamine d’ancienne génération que plusieurs ont en tête. Je fais d’ailleurs des cuisines très haut de gamme en mélamine, justement parce que la couleur reste stable dans le temps.


Dès qu’on peut investir dans du vrai bois pour les portes, c’est sûr que ça apporte du cachet et de la personnalité. Le bois est unique, chaque veine est différente. Par contre, c’est environ 30 % plus cher et ça demande plus d’entretien. On peut aussi mixer : par exemple, le bas des armoires en bois et le mur du réfrigérateur, garde-manger, en mélamine.


Il faut aussi considérer la tolérance au changement et au risque. Le bois va changer de couleur avec le soleil. Le noyer, par exemple, peut devenir plus orangé avec le temps. Les matériaux synthétiques restent plus stables sur la durée.


Un rendu 3D réaliste d’une cuisine repensée pour vivre et recevoir, mettant en valeur des matériaux chaleureux, un équilibre entre le clair et le bois, et permettant de visualiser concrètement le potentiel de l’espace avant les travaux. Dimanche
Un rendu 3D réaliste d’une cuisine repensée pour vivre et recevoir, mettant en valeur des matériaux chaleureux, un équilibre entre le clair et le bois, et permettant de visualiser concrètement le potentiel de l’espace avant les travaux. Dimanche

Est-ce que tu arrives parfois à des consultations et que tu vois de grosses erreurs ? 


Ça m’est arrivé la semaine passée : des clients ont choisi leur cuisine à partir d’un petit échantillon (les mini carrés de 4 x 4), sans réaliser que les nœuds du bois étaient très foncés. Même moi, en voyant la photo, je l’ai tout de suite vu que c’était intense.


Pour éviter ça, je commande toujours un minimum de 12 x 12 et je passe en revue les photos du produit installé au complet, notamment l’imprimé 4 x 8. Même chose pour les comptoirs : quand c’est possible, je fais voir la vraie dalle aux clients.


C’est important de toujours valider sur des formats plus grands. Pour les planchers, même si les échantillons sont petits, il ne faut pas hésiter à demander aux conseillers s’ils ont des installations récentes ou des photos. Voir le matériau en situation réelle fait toute la différence.


Les couleurs, c’est la même chose. Les blancs sont difficiles à choisir et peuvent sortir très différemment selon l’environnement. Il faut toujours apporter les échantillons à l’endroit où ils seront installés. Un gris peut tirer mauve ou vert selon la lumière.


Idéalement, on teste les couleurs sur un panneau, on l’observe de jour, de soir, par temps ensoleillé ou gris. Une couleur peut être belle le jour, mais complètement différente le soir.


Une autre erreur fréquente, c’est de regarder les matériaux dans le mauvais sens. Le plancher doit être vu au sol, les armoires à la verticale, le quartz à l’horizontale, la céramique selon son orientation finale. L’angle de la lumière change tout. En magasin, l’éclairage est industriel. À la maison, c’est différent. Juste le changement d’environnement peut transformer la perception d’un matériau.


Autre détail important : les rideaux. Les installer à la hauteur des moulures coupe visuellement la pièce. Les rideaux devraient toujours aller jusqu’au plafond — ça fait toute la différence.



Quel est ton meilleur truc pour faire les bons choix ? 


Il faut se poser les bonnes questions : est-ce que c’est quelque chose qu’on va encore aimer dans 5 ans, ou est-ce simplement un trip du moment? Une couleur ou une tendance peut être séduisante aujourd’hui, mais elle doit aussi fonctionner à long terme et s’intégrer au quotidien.


Il faut aussi s’assurer que les choix correspondent au mode de vie. Par exemple, certains vont prioriser un élément très visuel, comme un grand cellier vitré, pour l’effet « wow », mais se retrouvent ensuite avec un garde-manger beaucoup trop petit pour une famille. Dans ces cas-là, mieux vaut inverser les priorités et miser d’abord sur le rangement et la fonctionnalité.

Est-ce que l’élément choisi est facile à remplacer ou à modifier plus tard ? Les bons choix sont souvent ceux qui allient esthétique, usage quotidien et capacité d’évolution dans le temps.


Le mudroom des Explorateurs. Une entrée entièrement repensée à partir d’une pièce inutilisée, où fonctionnalité, lumière naturelle et détails sur mesure s’intègrent harmonieusement au cachet existant. Dimanche
Le mudroom des Explorateurs. Une entrée entièrement repensée à partir d’une pièce inutilisée, où fonctionnalité, lumière naturelle et détails sur mesure s’intègrent harmonieusement au cachet existant. Dimanche

Est-ce que tu t’occupes aussi de la sélection du mobilier ? 


La majorité des clients se fient à mes plans 3D pour magasiner. C’est d’ailleurs l’outil que je recommande le plus, parce qu’il permet de visualiser le mobilier, les couleurs et les styles, puis de partir avec une ligne directrice claire en magasin.


Le 3D sert de référence : on peut montrer l’ambiance recherchée à une conseillère en magasin et trouver des pièces similaires, sans que tout soit choisi à la place du client. Certains éléments clés peuvent aussi être suggérés, même sans liste d’achat complète.

Pour le mobilier, surtout les pièces importantes comme le divan, je propose des modèles, mais les clients doivent les essayer et être à l’aise avec leur choix.


L’approche reste flexible et sans pression. Si un client préfère s’arrêter au 3D ou simplement avoir un plan pour des raisons de budget, c’est tout à fait possible. Il existe des options pour tous les budgets, et l’accompagnement s’adapte selon les besoins du projet.


Si je vois des beaux meubles ou des belles idées dans un dossier comme dans un autre, je ne me gêne pas pour les envoyer à mes clients, même s’ils n’ont pas nécessairement pris la liste d’achat dans le mandat : c’est ce que j’aime avec mes clients, échanger des idées. 



Comment fonctionne ton service ?


Je travaille en collaboration avec une technologue en architecture, ce qui me permet d’accompagner des projets de A à Z. J’ai fait plusieurs constructions neuves dans la dernière année, surtout à Québec, à partir de terrains déjà achetés par les clients, mais je fais aussi beaucoup de rénovations.


Dans le neuf, on travaille la coquille extérieure, puis tout l’intérieur — l’aménagement des pièces, l’orientation, la lumière, la cuisine, les espaces de vie. On établit la base du projet ensemble. Ensuite, les plans techniques sont faits par la technologue (fondations, élévations, coupes), pendant que moi je peux continuer le travail intérieur et les 3D. Les deux avancent souvent en parallèle pour respecter les délais. On peut vraiment partir de zéro, il n’y a aucun problème.


Je fais aussi beaucoup de rénovations de rez-de-chaussée : cuisine, salle à manger, salon, réaménagement des pièces, ajout d’un mudroom, etc. Et c’est aussi possible de travailler sur une seule pièce : salle de bain, chambre des maîtres, mur accent, meuble foyer, etc.

Tout commence toujours par une première rencontre gratuite, souvent en visioconférence, d’environ 15 à 30 minutes. Ça permet de voir le projet, mais aussi de valider le fit. C’est important, parce que je rentre dans le quotidien des gens, chez eux, avec leurs enfants, leur mode de vie. Si le courant passe moins, ce n’est pas personnel, ça arrive, et c’est correct.

Après cette rencontre, je fais une estimation des heures et des coûts pour les services. Je ne travaille pas à forfait, mais à l’heure, avec un devis personnalisé selon le projet et le budget. Les soumissions des entrepreneurs se font toujours après les esquisses et les 3D, parce qu’avant ça, c’est trop vague et ça crée souvent des déceptions.


Selon le budget, on s’adapte : parfois ce sera des 3D complets, parfois seulement des plans ou des visuels avec des mesures pour aider l’entrepreneur. Il y a des solutions pour tous les budgets.


Pour les délais, ça se discute toujours. Certains projets commencent plus vite, d’autres sont prévus plus loin dans l’année. La première rencontre est gratuite, et si les délais ne conviennent pas, on aura simplement pris le temps de se parler. Je me déplace en personne dans un rayon de 3h de route de la Ville de Québec. 



Merci beaucoup Mélanie pour tous ses précieux conseils !



Que ce soit pour rénover, construire ou simplement mieux se projeter, le design d’intérieur et la recherche immobilière vont souvent main dans la main. À Chez soi Québec, on le voit tous les jours : faire les bons choix dès l’achat d’une propriété — ou avant une mise en marché — peut vraiment faire la différence, autant pour le confort au quotidien que pour la valeur à long terme. C’est exactement pour ça qu’on aime collaborer avec des professionnelles comme Mélanie, qui travaillent avec la vraie vie des gens en tête. 


Si vous êtes en réflexion immobilière, en recherche de propriété ou en projet de rénovation, on vous invite à nous écrire pour en discuter. Et si vous souhaitez être accompagné en design, vous pouvez aussi prendre rendez-vous directement avec Mélanie pour une première rencontre — le meilleur point de départ pour un projet qui vous ressemble vraiment.


Découvrir les réalisations de Dimanche : https://www.instagram.com/dimanchedesign_/

Réserver une consultation avec Mélanie : https://www.dimanche-design.ca/



Logo de chez soi québec
Courtiers immobiliers
Résidentiel et commercial

418-456-1326

info@chezsoiquebec.ca

Agence immobilière Via Capitale Sélect

4715 Av. des Replats #150,

Québec, QC G2J 1B8

  • Facebook
  • LinkedIn
  • Instagram
  • TikTok

© 2025 Chez soi Québec

Infolettre

Inscrivez-vous à notre infolettre afin de recevoir des conseils et suivre les actualités du marché immobilier.

Merci de votre abonnement ! Vous recevrez la confirmation sous peu.
Logo de Via Capitale Sélect
bottom of page